Oh lala ! sacrés auvergnats !

« Même quand il n’y en a qu’UN bonjour les dégâts ». J’ai lu cette phrase dans un commentaire du post. J’ai ri.
Je suis toujours surpris de voir un « jeune » UMP, mais quand il s’agit d’un jeune issu d’une quelconque minorité (homo, immigré 1ere, 2eme, 3eme etc. génération) ou encore un jeune pauvre, je suis sur le cul.

Il est difficile de savoir ce qui se passe en ce moment. Un ministre accusé de toutes les immoralités, un gouvernement accusé d’indignité, un ministre condamné à 750 euros d’amende pour injure raciale, présumé innocent du fait d’une procédure d’appel. Un site français aussi con et parisianiste qu’il est cher.

Que pensent les gens du front national que tout cela semble vouloir charrier ? Que pensent les cathos de droite ? Ils ne votent pas front national mais tout de même UMP… (Seuls des pauvres sans plus aucune dignité votent pour le FN, et les traditionnels couillons qui souhaiteraient les exploiter encore plus, faut dire que c’est assez rationnel quand on y pense …) Souhaitent-ils aussi que le cœur du président s’arrête ? Je veux dire que le cœur du président s’ouvre à la félicité divine ? Enfin je veux dire que le cœur du président reçoive Dieu…

Les commentaires au sujet de cette histoire de Roms de la part de certains salauds peuvent se lire sur plusieurs sites d’informations (le point… pas mal dans le genre). Là me vient une pensée… il faudrait rappeler à tous ces salauds qu’ils gagneront sans doute le premier round, mais ils seront mis KO au début du second. Se souviennent-ils de ce collabo pendu par les pieds dont le trépas avait été filmé en 45, et diffusé quelques décennies plus tard sur Arte… je dois dire que le choc ressenti à l’époque devant mon écran s’est transformé depuis en conscience acérée…

Retour au jardin, près des bois

Je me demandais…
je voulais faire un post sur le happy slaping …
finalement, malgré la pluie, je l’ai vu,
le printemps qui s’avance,
tel un petit daim perdu
DANS LES BOIS.

aujourd’hui, en ce nouvel an, je déclare solennellement

Que mon ex me manque !!!
je sais c’est minable, regarder le passé avec tant d’envie, c’est nul… mais mon dieu, mes démons, mes larmes aux éclats, et toi le porteur de lumière, soyez tous convonqués et chantez avec moi les louanges du beau gars bouclé, du joli mois de printemps quadrumane, de ce fil du mois d’avril. il me manque, il me manque, il me manque.

Oh je ne suis pas naif, non…. je l’imagine se foutre en cul avec une engeance vulgaire et bourgeoise pour se consoler de son estime de soi. Je l’imagine bien roucouler des bulles de bière dans l’oreille d’un sourd cérébral qui aura l’air assez ténébreux pour paraître fin, discourtois et … bref pour lui plaire.

Mais qu’importe, si ce soir il porte une robe, s’il tourne autour d’une barre, s’il m’a oublié… oui vraiment je m’en tape, je pense à ce sauvage moderne, ce violent immature qui a placé son ventre au niveau des dents, qu’importe, que tous les démons sachent qu’à côté ils ressemblent à des enfants de salauds.

Il me manque et tout le monde s’en fout. moi aussi la plupart du temps, mais il est là, logé entre deux côtes, à s’entortiller, le souvenir de cet ange aux yeux noirs, et je ne m’en lasse plus.

Et si c’etait vrai …

Apparemment, il est maintenant devenu complexe mais moins cher de se faire livrer des meubles et des vetements. complexe car il faut voter tout ca, tout ca, mais moins cher, car directement commande aux petits producteurs de meubles (etdevetements).
le site s’appelle MyFab. ca va etre rachete par google dans les 3 ans.

La fete du travail en temps de crise

Holden (legende urbaine : le groupe francais prefere de Francoise Hardy) a une chanson pour toutes les crises, petites (bobo au coeur… snif) et grosse (je veux plus travailler pour ces gros cons, je veux faire la revolution, je veux tout casser, oh je sais plus… snif…).

Vive le joli mois de Mai

Hou ma tarte aux carottes !!

Je me demandais si c’etait des amis de Francois Sagat … Un garcon bien interessant.

m.e.x.i.c.o. the kills

On voit que c’est une star au fait que si n’importe qui faisait ca. cela n’aurait aucun interet. lui on se demande pourquoi il le fait. on se dit qu’on le connait. (je ne l’ai vu qu’une fois il travaillait comme serveur (il etait deja tres connu) au sous-sol d’un bar a Paris. nous y etions avec MONCHERI et son meilleur ami, juste avant que je m’envole pour les US. arrive la-bas la seule porn star a qui j’ai ecrit fut Taurus. J’ai tellement fait de petites erreurs dans ma vie. tant que je me suis abstenu d’en faire une grosse.

Kikoolol (tout dur)

Erf, S/he’s playing with love…

Malheur comme elle est bien cette chanson – comment je l’avais oublie…

La marseillaise….

C’est dingue que la Marseillaise ait été huée… pourtant la France a toujours soutenu le président Tunisien… et je me souviens que Chirac avait même parlé des droits de l’homme… mais oui, une opposante emprisonnée faisait la grêve de la faim et il avait parlé des droits de l’homme à manger à sa faim…

vraiment je comprends pas que la Marseillaise ait été huée…

Ps: une citation de Radhia Nasraoui consternée à l’époque par l’attitude de Chirac… ou peut être de la France tout simplement… “Les gens ont été choqués que le président Chirac parle du droit de manger comme étant le premier droit, on ne peut pas soutenir une dictature comme celle de Ben Ali. Chirac n’est pas le président de n’importe quel pays. Il est le président de la France, celle de 1789, des droits de l’homme, de la Commune, de Mai 68.”

Avide

Je viens de voir cette émission sur ces gens (3 sur 4 ont été condamnes pour complicité) qui ont assassine une famille entière dans les Vosges. J’ai été frappe durant toute l’émission de constater que les faits sociaux n’ont jamais été clairement interprétés. On parle de jalousie pour évoquer le mobile… pourtant, le meurtrier condamné a commis le quintuple meurtre après avoir été “trimballé” par l’une des victimes, d’un appartement a l’autre, pendant quelque mois. Il ressortait, parmi de nombreuses autres choses il est vrai, que l’une des victimes, propriétaire de plusieurs maisons et appartements, avait plusieurs fois demandé, au futur meurtrier, de déménager au gré des arrivages de nouveaux locataires, plus lucratifs. Le meurtrier, ayant réfléchi quatre mois environ, se décida enfin, un après-midi d’avril.

Vers 17 heures 30, il frappa a la porte et trouva les trois enfants de la famille qui venaient de rentrer de l’école. Il les tua tous avec une arme contondante, si brutalement qu’un enfant perdit une dent. La mère des enfants rentra vers 6 heures moins le quart, et le mari vers 6 heures et demi. Tous périrent violemment. Ce qui est troublant lorsqu’on imagine ce genre d’épisode, c’est la souffrance ressentit a la vision des faits mais aussi a l’attribution de l’acte. Je veux dire, je souffre autant d’imaginer ces gens mourir les uns après les autres que d’imaginer l’état d’esprit dans lequel il faut être pour commettre un acte si définitif. Apres cela, le crime ne s’arrête pas : le meurtrier nettoya l’appartement, fit disparaitre les preuves, et finalement les corps, vraisemblablement dans un bucher, qui a flambé une nuit entière, en pleine forêt.

On pense souvent, « ce n’est pas parce qu’on est malheureux qu’on doit tuer ses voisins ». Je suis d’accord bien sûr. Mais je pensais à cette actualité autour de l’avidité, qui n’est pas punie par la loi, elle… tout a fait légale. Je ne crois pas faire insulte aux victimes, en disant que le mari possédait cet esprit avide, que j’assimilerais à un atome de nos sociétés, une relation sociale. Le problème avec ce type de défaut léger est qu’il expose à des représailles. Pas tout le monde est avide… peut être la marge de 5% relative a tout excès, comme la marge de 5% ou peut être inferieure a 5% parmi les grands frustres de nos systèmes politique et économique qui englobe les avides et les meurtriers.
A la place de cet homme en prison je n’aurais pas agi en meurtrier, a la place de cette victime, obligatoirement innocente, je n’aurais pas agi en avide. Et puis, quand on pique l’amoureuse ou l’amoureux de quelqu’un, ou une idée, ou lorsqu’on jette quelqu’un d’un appartement pour accepter quelqu’un de « mieux », on croit prendre un risque moral… au contraire, l’amertume que l’on ressent je pense est cette peur inscrite en nous de subir des représailles physiques, par ces moins de 5 % de la population des avides excessifs qui se disent comme nous, « et alors ? Il aurait fait comme moi… non ? »

Chairlist – Evident Ustensil
(le groupe de la chanson de la pub pour les ipods… )

fuir dans l’honneur : apologie des revolutions meurtrieres

Il n’existe pas 36 solutions… tu prends les patrons de la finances internationales et tu les fous a Guantanamo. Ensuite si yen a qui gueulent pour les défendre tu les y mets aussi.
Apres tu prends leurs enfants tu les donnes aux couples homos qui veulent adopter.
Tu prends leur argent et tu le donnes aux jeunes qui veulent ouvrir des bars ou devenir DJ.
Tu prends leur maison et tu mets des gens qui ont pas de maisons dedans. Mais tu prends toutes leurs maisons, parce qu’ils en ont plein. En plus après ca le prix de l’immobilier il baissera partout. si bien que les campagnes vont se vider. Alors après tu en profites pour organiser les campagnes, et donc agrandir les villes. On construit des maisons en bois et en bous. On utilise l’énergie du soleil pour faire voler des avions a deux places, et on fait des loopings dans le ciel. On devient des papillons, on fait encore plus de recherche, on élimine les religions tristes et on revient aux religions qui disent qu’un caillou c’est un dieu, un sourire c’est un dieu, un cheveu sur la langue c’est un dieu. Un écrivain aux yeux bleus qui vit a Memphis c’est un dieu. L’amour c’est un dieu, la passion c’est une déesse.
Sincèrement on pourrait au moins leur prendre la maison, a ces êtres humains galeux du cerveau. Des fois je pense au nombre de morts qu’occasionnent les révolutions (de gauche s’il faut préciser). Et je les vois avec leurs yeux énormes “oui ! On voit ce qu’elles ont donne vos révolutions !! Ouais on voit un on voit avec nos gros yeux!!”
Alors je dis en les regardant de haut, en les piétinant presque, en leur crachant mon regard méprisant : « et combien d’hommes sont morts d’accident du travail dans vos lentes révolutions, combien sont morts de ne pouvoir se soigner, combien sont morts d’ennui a ne pouvoir penser a ce qu’ils pensent, combien ne savent pas lire pendant que vous vous en foutiez, et ceux qui garderont vos prisons, combien devront être retenus de vous faire vraiment du mal… combien ne le seront pas, combien vous pendront lorsqu’on les aura manipuler en utilisant vos armes. »
A leur place je ne m’inquiéterais pas de la supposée fin du monde… a leur place je ferais les valises… car tout est comme une histoire d’amour, a la fin on doit œuvrer pour fuir dans l’honneur, ce qui est toujours très difficile.

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